Main photo La Maladie…. serait-elle La Solution

La Maladie…. serait-elle La Solution

  • Par Francesca
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La maladie précise qui apparaît dans un organe précis est fonction du type de conflit qui est à son origine et de la manière dont la personne l’a ressenti.

La chose la plus importante à comprendre et qui est le cœur du cœur de la réalité du sens biologique des maladies et autres dysfonctionnements, c’est que ce cerveau inconscient, ce super ordinateur, est programmé exclusivement en terme biologique de survie. Son boulot, c’est, tout au long de notre vie, de trouver des solutions pour que nous soyons en vie, instant après instant, le plus longtemps possible. Il fait des milliards de calculs, en fonction des informations qu’il reçoit de l’univers par nos sens, et aussi de notre pensée, et il en ressort des programmes de survie qu’il applique là où il peut, c’est-à-dire dans notre corps, puisque notre cerveau ne peut agir que sur notre corps et non sur ce qui lui est extérieur.

Quelle grande et bonne nouvelle ! Vous ne trouvez pas ?

Nous avons la chance d’avoir en nous cet outil extraordinairement performant qui veille sur nous tout le temps sans que nous ayons besoin de rien faire, ni même de penser! Merci mon cerveau inconscient! Et bravo pour tout ce que tu as réussi depuis le premier être humain jusqu’à moi, pour toutes ces solutions de survie que tu as trouvées de génération en génération, sans quoi je n’existerais pas.

La maladie, solution parfaite

On a longtemps cru que la maladie était une chose moche et sale qu’on « attrape » pour Dieu sait quelle raison, une sorte de fatalité venue de l’extérieur, qui s’abat sur nous, et personne ne s’inquiétait trop de savoir pourquoi l’une faisait des angines et son voisin des rhumes. Comme si tout cela n’avait aucun sens et était dû au hasard.

Or il n’y a pas de hasard. Le hasard n’existe pas. Tout a un sens car tout ce qui est vivant est gouverné par une logique de survie. Si on essayait de regarder la maladie autrement… Puisque le cerveau inconscient dirige tout le corps et qu’il est programmé en terme biologique de survie, chaque maladie qui arrive dans un organe du corps est donc elle aussi une solution de survie, envoyée par le cerveau inconscient dans l’organe, parce que, en cet instant-là, en fonction des informations qu’il reçoit de l’univers par nos sens et de notre pensée, il vaut mieux mettre cet organe-là en maladie pour notre survie, pour nous décharger d’un sur-stress global qui peut être mortel. Et puisque le cerveau est parfait, il ne se trompe jamais, la maladie en question ne sera pas « choisie » au hasard, elle sera très précisément, avec une précision de laser, la solution parfaite au sur-stress émotionnel vécu par la personne.

Exemple animal – Un exemple dans le règne animal va nous aider à y voir clair.

 Prenons un renard qui vit dans la nature sauvage. Il a tué un lièvre pour se nourrir et s’apprête à le dévorer lorsqu’arrive un concurrent, il avale vite un gros morceau, une patte entière sans la croquer, pour ne pas le laisser à l’autre. Notre renard va à ce moment se trouver dans une situation de grand stress: il a dans l’estomac un morceau très indigeste, il lui faudra très longtemps pour le digérer par l’action des cellules digestives et il risque de mourir d’inanition car il ne pourra plus se nourrir. Le chronomètre de la survie est enclenché. L’information arrive au cerveau inconscient et celui-ci doit trouver une solution de survie. Quelle sera-t-elle? La seule qui sera parfaite pour lui sauver la vie. Un rhume, une grippe, une sclérose en plaques, un cancer des poumons, une dépression, ?

Non, toutes ces solutions seraient inefficaces. Même un ulcère à l’estomac, ça ne suffirait pas. Il va avoir la seule maladie qui puisse lui permettre de digérer ce morceau indigeste rapidement, à savoir un bon cancer de l’estomac. Son cerveau va donner l’ordre aux cellules digestives de l’estomac de muter et de devenir cancérigènes. On a fait des tests en laboratoire pour mesurer la capacité de digestion des cellules cancérigènes et des cellules normales de l’estomac, la conclusion est très nette : les cellules cancérigènes peuvent digérer le morceau 10 fois plus vite !

Un cancer à l’estomac, c’est mettre le turbo pour digérer le morceau. Ainsi, notre renard, au lieu de mettre 40 jours, grâce à sa tumeur, il ne mettra que 4 jours pour digérer sa patte avec de l’os, des poils, des ongles, etc. Ensuite, l’information de la solution du conflit arrivera à son cerveau, il sentira qu’il peut se réalimenter et, à l’instant même, le cerveau enverra l’ordre d’arrêter le programme cancer puisqu’il n’a plus de sens dans la logique de survie.

Quand cela n’a plus de sens en termes de survie, le cerveau inconscient arrête le programme « maladie » et il passe au programme « guérison ». De la même manière, lorsque vous avez traversé la chaussée sain et sauf et que vous vous promenez tranquillement dans le parc qui se trouve de l’autre côté, votre cerveau ne vous envoie plus l’ordre ni de vous jeter en arrière, ni de vous jeter en avant.

Car cela n’a plus de sens.


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Francesca
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La manifestation de notre chemin intérieur.

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