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Les modèles donnés aux Enfants

  • Par Francesca
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Les parents sont par nature les premiers exemples qui serviront aux enfants de modèle pour programmer leur propre cerveau.

Si ce qu’ils voient est une situation conflictuelle égotiste et incontrôlée où les deux parents sont vus sous leurs mauvais côtés au sein d’un mariage bancal se terminant plus d’une fois sur deux par un divorce ou une séparation pour ceux qui ne croient même plus au mariage et ses hautes valeurs éducatives, comment s’étonner de ce malaise croissant de la jeunesse vis-à-vis de la notion d’avenir ? De quoi est composé leur programme mental, sinon du pire des éléments : l’échec, le manque d’amour, la mesquinerie et la violence haineuse, soit l’exact contraire de ce que des cerveaux non encore programmés ont besoin comme valeurs pour évoluer favorablement !

Ce n’est que bien plus tard en âge que l’individu est capable de desserrer le carcan mental de toutes les hérédités de ses ancêtres et géniteurs. Ce qui veut hélas dire en l’occurrence que le mal a eu tout loisir de faire son office dans ces cerveaux sous-alimentés en exemple d’amour; les sectes et les partis extrémistes et disciplinaires paraîtront des refuges d’autant plus attirants qu’ils semblent offrir au néophyte des éléments de cohésion familiale qu’il n’a pas pu trouver au sein de sa famille pour cause d’éclatement et qui lui manque instinctivement; le gourou tenant le rôle de père et les disciples de frères et soeurs.

De même que le virus du sida ne connaît encore pas de panacée universelle pour l’éradiquer mais seulement une trithérapie pour bloquer son action, le virus du divorce a aussi sa trithérapie bloquante : un tiers d’amour altruiste, un tiers de responsabilité envers les enfants créés et un tiers de tolérance fraternelle envers le conjoint. Voilà qui devrait permettre de juguler cette épidémie désastreuse. Mais où l’apprendre, sinon à l’école, dans les émissions audiovisuelles et partout où l’information circule ?

Pour fonctionner correctement et prendre les meilleures décisions possibles, le cerveau a besoin d’être au préalable informé. Cela devrait être une priorité gouvernementale, aussi importante que la campagne pour l’utilisation du préservatif. Il n’est plus tolérable de voir, à cause de la démission des parents, des jeunes de douze ans tirer au pistolet sur d’autres adolescents, de se ronger le cerveau en cours d’élaboration par des poisons violents par faute de communication parentale, de voir le potentiel magnifique de millions de cerveaux s’en aller dans le caniveau de la vie, inutiles et dérisoires. Certains se retrouvent en prison pour délinquance légère (85 % des jeunes délinquant sont des enfants de famille monoparentales) et donc traités en coupables alors qu’ils sont à l’origine victimes de l’irresponsabilité de leurs parents.

Traités en coupables alors qu’ils sont victimes ? Il ne faut dès lors pas s’étonner que la prison ne tienne pas un rôle de réadaptation mais plutôt un rôle d’accélérateur de révolte et de violente revanche face à tant d’injustice et d’incompréhension. L’injustice est un facteur important de violence. Or la Justice française, puisque je m’occupe plus spécialement de ce pays, distribue de l’injustice à haute dose : justice à double, voire triple vitesse (si l’on peut appeler « vitesse » la cadence actuelle), absence de compassion et de compréhension, châtiments disproportionnés avec le délit, refus de considérer la prison comme étant un remède pire que le mal, peines préventives systématiques. Sachez que, dans ce domaine également, cette apparente incompétence pour trouver les bonnes solutions aux problèmes n’est pas innocente mais faite exprès pour perturber votre évolution. Ne pensez-vous pas que quelqu’un a visiblement intérêt à ce que la cellule familiale soit attaquée dans les mondes à influence chrétienne ?

Famille, je vous haime

Exemple pratique : deux êtres se rencontrent, se séduisent, s’unissent sexuellement, trouvent le fait agréable et au bout de quelques mois de bons moments extatiques partagés, décident de se marier. Ils sont jeunes et passablement ignorants, parce qu’ils croient que l’harmonisation de leurs deuxièmes chakras signifie qu’ils s’aiment pour toujours.

Mais au fur et à mesure qu’ils montent en conscience, les difficultés de rester harmonisés augmentent parce que la vitesse d’évolution est rarement identique entre les êtres.

Seuls les couples réussissant à harmoniser un par un tous leurs chakras et non le seul second deviendront de vrais couples inséparables, car ils se retrouveront ensemble dans le quotidien routinier et néanmoins vital (chakra 1), le plaisir sexuel mutuel (chakra 2), ils auront réglé les rapports d’antagonisme égotiques (chakra 3), ils partageront le même amour pour les mêmes choses (chakra 4), ils auront les mêmes vues philosophiques et spirituelles (chakra 5), ils auront leurs propres expériences mystiques qu’ils pourront comparer et le cas échéant additionner (chakra 6) et enfin devenir un couple mystique et mythique tel qu’il n’en existe pas encore assez sur votre planète (chakra 7).

Pour revenir au couple moyen de mon exemple, ils se sont mariés parce qu’ils aimaient bien faire l’amour, ce qui est absurde et sans plus de sens qu’aller en prison parce qu’on aime courir. Le mariage monogamique et l’éducation des enfants qui suit en général assez rapidement n’amènent que rarement les satisfactions sexuelles escomptées au moment du mariage. Lorsque la routine inévitable et les tracas ménagers de toute nature commencent à pointer le bout du nez, le deuxième chakra ralentit sa rotation ainsi que le désir sexuel qui en dépend, surtout chez la femme.

Si à ce moment précis la connexion des époux ne s’est pas réalisée dans les chakras supérieurs, le couple, ou l’un des deux membres, va réaliser qu’il n’y avait pas de véritable amour mais seulement une attraction sexuelle qui s’estompe, rendant caduc le projet de vivre toute sa vie avec cette personne. Et voilà un nouveau divorce prononcé, de nouveaux enfants déstabilisés à qui il manquera un schéma clair pour eux-mêmes un jour fonder une famille, et l’erreur se lègue ainsi d’une génération à l’autre, affaiblissant les fondements de votre Société.

Chacun peut le constater autour de lui. C’est ce qui se passe actuellement partout. On cache aux jeunes que le mariage est tout sauf une partie de plaisir. Le devoir, l’altruisme, la tolérance, l’amour inconditionnel et la patience sont des qualités indispensables pour réussir un mariage et la famille qui en est issue. Toutes ces qualités étant contrôlées par les chakras supérieurs et le sexe étant situé dans un chakra inférieur, vous aurez compris pourquoi les candidats au mariage seront mieux armés par une solide connexion entre leurs chakras supérieurs qu’inférieurs.

Comme ce n’est qu’entre vingt et un et vingt-cinq ans que la conscience commence à émerger dans les sphères mentales supérieures, se marier trop jeune équivaut à un coup de poker. Jeunes, ne vous mariez pas avant d’avoir consolidé vos chakras supérieurs avec ceux de l’être aimé !

Ce détail peut conditionner votre bonheur de vivre pour pas mal d’années. Le temps n’est plus où il fallait coûte que coûte faire des enfants pour peupler la planète. Elle est surpeuplée, maintenant, ce qui vous donne toute latitude pour ne faire que des enfants désirés une fois votre vraie âme-soeur trouvée entre toutes. Les nations ont besoin de familles fortes, soudées et honnêtes pour prospérer. C’est à l’école qu’il faut faire entendre ces vérités aux enfants.

Les belles illusions ne feront jamais de bonnes réalités. La famille est un bien précieux car elle est potentiellement la meilleure structure pour transformer dans les meilleures conditions un bébé impotent en adulte créatif bourré de qualités émergées et opérationnelles, alors de grâce ne faites plus n’importe quoi en matière conjugale! Ne vous mariez et ne faites des enfants que lorsque vous êtes sûrs d’aimer profondément la personne avec qui vous vous engagez et que les promesses que vous ferez relatives à votre ménage ne seront pas oubliées ou reniées à la première difficulté.

« Pour le meilleur et pour le pire » veut dire quelque chose de très précis. Ne vous engagez dans la voie de la famille que si vous êtes sûr de pouvoir tenir vos engagements.

Les enfants ont besoin d’avoir des parents qui font face à leurs responsabilités et qui ont le sens du devoir, car c’est la meilleure qualité transmissible d’une génération à l’autre pour améliorer la situation globale d’un pays. Si la famille redevient dans son ensemble la machine à produire des individus respectueux des valeurs supérieures de survie éternelle, les habitants de votre planète pourront d’autant mieux résister à l’action nuisible des lucifériens et finalement s’en débarrasser comme ils le firent avec le virus de la variole.

Extrait des carnets de Daniel VALLAT

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La manifestation de notre chemin intérieur.

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