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Mère Teresa

  • Par Fanny
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A l’âge de 18 ans, poussée par le désir de devenir missionnaire, Gonxha entre à l’Institut de la Vierge Marie, en Irlande.

Là, elle reçoit le nom de Sœur Mary Teresa.

Après avoir fait ses premiers vœux en mai 1931, Sœur Teresa fut envoyée à la communauté de Loretto Entally à Calcutta et enseigna à l’école de filles.

Le 24 mai 1937, Sœur Teresa fit ses vœux perpétuels pour être « l’épouse de Jésus » pour « toute l’éternité » et devient Mère Teresa.

Elle s’engage aux services des pauvres dans les bidonvilles. Après quelques mois, ses anciennes élèves la rejoignent l’une après l’autre.

Afin de mieux répondre aux besoins physiques et aussi spirituels des pauvres, Mère Teresa fonde en 1963 Les Frères missionnaires de la charité, en 1976 la branche contemplative des Sœurs, en 1979 les Frères contemplatifs, et en 1984 les Pères missionnaires de la charité. Cependant son inspiration n’était pas limitée à ceux qui avaient une vocation religieuse.

Elle forma les Coopérateurs de Mère Teresa et les Coopérateurs malades et souffrants. Cet esprit inspira plus tard les Laïques missionnaires de la charité.

En réponse aux demandes de nombreux prêtres, en 1981, Mère Teresa commença aussi le mouvement Corpus Christi pour les prêtres. À sa mort, en 1997, les Sœurs de Mère Teresa étaient déjà au nombre d’environ 4000 et étaient établies dans 610 fondations réparties dans 123 pays du monde.

5 septembre 1997 : Mère Teresa s'éteint à 87 ans. Prix Nobel de la paix en 1979, elle avait fondé l'ordre des Missionnaires de la Charité et passé sa vie dans les bidonvilles de Calcutta



« Petite silhouette frêle et voûtée, visage ridé et yeux étonnamment vifs. Un sari blanc bordé de bleu, de simples sandales. Mère Teresa sourit à un enfant ; Mère Teresa se penche sur un malade ; Mère Teresa accueille dans ses bras un vieillard mourant ; Mère Teresa prie : dans tous les journaux, sur tous les écrans, ces photos qu’on ne peut oublier (…)
Il est ainsi des témoins de l’Église qui, par leurs actes, leur visage même, bien plus que par leurs paroles, traduisent en toutes langues le message d’amour du Christ. » écrivait Dominique Quinio dans la Croix le 7 septembre 1997.

C’est au milieu des siens, à Calcutta, à la veille de participer à une messe pour la princesse Diana décédée le 31 août, que mourrait d’un arrêt cardiaque le 5 septembre 1997 Mère Teresa.

Le 8 août 1948, elle avait quitté sa congrégation d’origine pour revêtir le sari et plonger et dans les quartiers pauvres de l’Inde.

Les enfants, les lépreux, les mourants devenaient alors les trois « castes » privilégiées du prix Nobel.

Quelques jours après sa mort, les Indiens rendaient hommage par dizaines de milliers à leur « Mère »
Alors que la religieuse catholique avait au début des années 1950 reçu l’autorisation d’accueillir les mourants hindouistes dans une ancienne hôtellerie pour les pèlerins d’un temple à Kali, dont le cuisinier était musulman, 15 000 dignitaires et anonymes assistaient le 13 septembre 1997, au stade Netaji de Calcutta, à une cérémonie marquée par l’ouverture aux différentes cultures et religions.

« Mère Teresa a allumé la flamme de l’amour, il vous faut poursuivre cette œuvre.

Le monde en a besoin. Les pauvres sont toujours avec nous, ils doivent être au cœur des priorités politiques ou de l’action religieuse », déclarait le pape Jean-Paul II par la bouche du cardinal Sodano lors des obsèques. « Toute l’Église vous pleure pour votre action lumineuse.

Je vous remercie pour tout ce que vous avez fait pour les pauvres du monde entier », ajoutait-il.

Mère Teresa fut béatifiée par Jean-Paul II le 19 octobre 2003, puis canonisée par le pape François le 4 septembre 2016.



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